Fatoumata Keïta, essayiste, poète, romancière, éditrice.

Elle est l’auteure d’une trilogie romanesque, entamée avec Sous fer en 2013, prix Massa Makan Diabaté en 2015, suivie de Quand les cauris se taisent et Les Mamelles de l’amour.
En 2016, paraît un carnet de voyages, J’aimais cet homme qui chantait le fleuve, associant des poèmes de Fatoumata Keïta aux photographies des bords du fleuve Niger, prises par Michel Calzat.
Elle observe dans son œuvre la société malienne contemporaine, le Mandé rural comme la vie urbaine à Bamako, l’excision, la polygamie, le lévirat, etc.
Sur les traces du destin : L’école, encore difficilement accessible dans certains endroits du monde, est un rêve au nom duquel Bata va endurer toutes sortes de sacrifices et de violences. Rendu davantage difficile à emprunter pour Bata à cause des conséquences des programmes d’Ajustement structurel (PAS), le chemin de l’école, elle arrivera à le reprendre grâce à sa capacité de résilience.
